Contact médiumnique par écriture automatique le vendredi 27 décembre 2009 à 11h20 afin d’apporter des compléments d’explications aux circonstances qui ont prévalu à cet accident des plus tragiques.
Oui. Je (Maman de Viviane Engelmann, décédée en 1945) suis là. Nous allons bien. Merci à toi ma chérie.
Une fois le canal établi avec sa maman décédée, Viviane lui demande le contact avec Marc Dubois, commandant de bord du vol AF447, en citant son prénom et son nom, par la voix et en esprit. Seules les âmes dans la Lumière de Dieu lui sont accessibles.
La maman de Viviane lui répond alors.
Il (Marc Dubois) est ici. Tu peux lui parler.
Je vois sur votre feuille pas mal de questions pour lesquelles je répondrai du mieux que je peux. Je vous écoute sur les questions qui sont posées, avec mes réponses bien entendu.
Q1 : Quels messages de panne y-a-t-il eu en quittant Rio ?
Les messages de panne en quittant Rio ont été une constatation de difficultés des bonnes marches de différentes manipulations en manœuvrant les paramètres électriques que nous avions du mal à obtenir suivant les manœuvres. Nous étions en vol depuis un certain temps lorsque, pour des raisons inconnues de nous, le circuit électrique a commencé à avoir des défaillances très sérieuses. Nous étions très inquiets et nous nous posions la question « Que se passe-t-il ? », car au départ, nous vérifions que l’ensemble des manettes et fonctions du tableau de bord marchent suivant les données. Sinon, nous ne serions pas partis avec un avion qui aurait pu avoir un problème. Nous n’étions pas là pour mettre en péril nos vies et celles de nos passagers.
Q2 : Avez-vous eu des soucis avec la navigation GPS ?
Non, d’une certaine façon oui, car le circuit étant défectueux, tout a été plus ou moins touché tout au début.
Q3 : Les réacteurs se sont-ils arrêtés de fonctionner avant la chute ?
Oui de suite, je réponds par l’affirmative que les réacteurs ne fonctionnaient plus puisque l’avion se trouvait en l’air, soutenu le temps de le dire, car ça n’a pas duré longtemps d’être en l’air sans l’aide de rien. Nous étions comme suspendus et l’avion a eu des soubresauts à un moment donné pour se mettre à la verticale, le nez pointé vers la mer. Nous nous étions sanglés en attendant la mort qui est intervenue rapidement puisque la vitesse où allait l’avion dans cette descente vertigineuse nous a fait éclater nos vaisseaux à l’intérieur de nous. Et je peux dire ici que ça ne fait pas de bien. Cela fait très mal de vivre un tel moment de souffrance. Nous sommes morts entre le ciel et la mer, c’est pourquoi nous n’avons pas pu boire de l’eau. Les recherches scientifiques l’ont très bien compris.
Q4 : Avez-vous essayé d'éviter l'orage sans pouvoir y arriver ?
Lorsque nous étions dans l’orage, les problèmes d’actualités concernant le circuit électrique avaient déjà fait leur œuvre de défaillance, donc il était impossible d’éviter l’orage puisque nous étions déjà avec les problèmes que je cite dans mon message. De toute façon, avec orage ou pas, nous étions à peu près sûrs que nous ne pourrions pas atterrir à Paris avec un circuit qui n’allait plus comme souhaité. Cela était indépendant de notre volonté, le circuit ayant de grosses défaillances. Je ne vois pas très bien comment en faire une réparation en plein vol.
Q5 : Avant la foudre, quels étaient les parties des pilotes automatiques défaillantes ?
Je vais répondre à cette question importante des parties des pilotes automatiques défaillantes et qui n’ont pas correspondu à notre attente. Le circuit étant défaillant, les pilotes automatiques aussi. Le temps de tous ces problèmes, nous étions à nos postes à chercher à résoudre les soucis que nous vivions et pas de gaité de cœur. Car, en tant que responsable des personnes à bord et de cet avion qui avait perdu un certain contrôle qui nous interpelait dans son mécanisme qui ne correspondait pas à nos attentes, je me pose encore des questions sur le problème arrivé à bord.
Q6 : Lors de la dépressurisation, était-il déjà en vol plané avec l'arrêt des 2 moteurs ?
Lorsque nous étions en vol plané et que les deux moteurs sont tombés en panne, bien sur qu’il n’y avait plus de dépressurisation puisque plus rien ne marchait. Nous n’avions plus aucune marche de manœuvre.
Q7 : Avez-vous eu le temps d'essayer de mettre les masques à oxygène ?
Non, nous n’avons pas eu ce temps pour mettre les masques. Cela a bien été trop vite dans les évènements vécus à bord de cet avion. Nous étions trop pris pour conduire cet avion à sa destination. Nous avons fait tout en notre pouvoir pour mener à bien notre mission mais les évènements ont été les plus forts. Nous n’avons rien à nous reprocher en de telles circonstances.
Q8 : Pouvez-vous confirmer que les 5 calculateurs de commandes de vol étaient opérationnels, et que malgré cela l'avion ne répondait plus aux sollicitations du manche ?
Non, tout était faussé dans l’ensemble de la conduite des manœuvres de l’avion. Les calculateurs de commandes du vol n’étaient plus opérationnels. Bien sûr que j’ai sollicité toutes les manœuvres que j’essayais de faire pour en trouver des solutions. Le manche que je cherchais à faire marcher avait des défaillances comme le reste.
Q9 : Avez-vous pensé à la prise de priorité du manche en pressant le bouton rouge d'un côté ou de l'autre ?
Bien sûr que j’ai fait le nécessaire à cette prise de priorité de ce manche en pressant ce bouton rouge pour voir la réalité de cela, mais là aussi, les choses ne correspondaient pas à mon désir de cette réussite.
Q10 : La foudre a-t-elle touché le nez de l'avion par en-dessous de bas en haut en trajectoire montante vers le ciel ?
Lorsque la foudre a touché le nez de l’avion, nous avions déjà nos problèmes et aussi l’éclair ayant touché notre appareil a été très vite. Ce fut un arc-en-ciel ou le temps de le dire a détruit l’endroit qui a été touché. Nous étions déjà dans les soucis avec ce circuit. En plus, nous avons essuyé la foudre tombant sur le nez de notre avion. Il est difficile de répondre à cette question de savoir si la foudre a touché de bas en haut en trajectoire vers le ciel car nous avions nos préoccupations de ce que nous vivions à bord avec la panique des passagers que je devais maitriser en apportant mon aide du mieux que je pouvais avec le personnel naviguant.
Q11 : Sous quel angle l'avion a-t-il percuté la mer ?
L’avion a percuté la mer en descente verticale, c’est-à-dire il s’est positionné en piqué.
Q12 : Quel bus était hors service au départ, puis en vol ?
Cette question est assez technique. Au départ, je fais savoir au début, sur d’autres questions, qu’en quittant le Brésil à Rio, les manœuvres étaient correctes. C’est après que les choses se sont corsées de manière incontrôlable. C’est en plein vol que nous avons commencé à nous rendre compte que quelque chose n’allait pas. C’est un ensemble de manœuvres qui étaient défectueuses, le circuit électrique étant comme faussé par un ensemble qui me dépassait puisqu’au départ, en montant dans l’avion, je n’ai rien constaté à ma connaissance un problème quelconque, les manœuvres ayant été effectuées par moi avec mes co-équipiers. Sinon, je ne me serais pas embarqué sans avoir la certitude que ça n’allait pas. J’ai pris ce jour-là en montant dans l’avion possession du tableau de bord, si tout allait bien dans les vérifications du moment. Rien ne m’a laissé prévoir une telle tragédie que nous allions vivre après notre départ et en vol.
Q13 : Savez-vous quelles sont les pannes qui n'ont pas été transmises automatiquement par datalink à la compagnie ?
En ce qui concerne les pannes qui n’auraient pas été transmises automatiquement par datalink à la compagnie et qui représentent des données et liaisons informatiques, j’ai fait savoir à un certain moment à la hiérarchie les problèmes que nous avions avec le circuit électrique qui nous posait de gros problèmes. J’ai fait mon devoir de le faire savoir à des responsables en l’état du moment, mais est-ce qu’ils ont eu des messages envoyés le temps qu’il nous était possible ou ont-ils voulu saper le problème, sachant que l’avion allait se perdre ? Avec un circuit électrique très défaillant, on ne va pas bien loin. Ils savaient peut-être que nous étions perdus. J’ai fait savoir à la hiérarchie nos problèmes. Non, pas de réponses lorsque j’ai fait savoir la position dans laquelle nous nous trouvions. Peut-être que le circuit électrique trop défectueux n’a pas pu faire son travail de récepteur ! Je me pose encore la question.
Q14 : Pensez-vous avoir été victime d'un complot par hackers interposés en perturbant les systèmes de bord par liaison satellitaire ?
Je dois dire très honnêtement qu’il est difficile de répondre à cette question aussi pointue, car lorsque nous avons vécu que le circuit électrique est devenu aussi défaillant, peu de temps après notre envol de Rio, nous étions nous-mêmes étonnés de constater que ce mécanisme de notre tableau de bord avait de telles défaillances, étant donné qu’avant de partir, nous en avions vérifié tous les paramètres. Nous n’avons rien vu qui clochait avec mon équipe m’accompagnant dans la cabine de pilotage, sinon nous serions restés à attendre des vérifications dans le doute d’un problème quelconque. Même là où je suis dans mon Ciel, je me pose la question : « Pourquoi cette tragédie ? ».
Non, pas d’explosion à bord. Certainement autre chose mais quoi ? Je suis comme beaucoup. Je me pose la question car nous avons tous perdu la vie dans cette affaire. Je ne vois pas pourquoi des gens auraient intérêt à détruire un avion en vol dans le seul plaisir de tuer en faisant le plus possible de victimes. Alors, ce serait des fous inconscients. Je pense simplement que le monde ne sera pas obligé de vivre cela car alors, la peur aidant, aucun avion n’oserait quitter le plancher des vaches.
Il me semble avoir répondu à vos questions.
Notre crash a été très difficile à vivre. Il faut y passer pour le comprendre, car en parlant, ce n’est pas la même chose pour ceux qui l’ont vécu. En réalité, je ne souhaite à personne de vivre ces moments tragiques et si douloureux. Aucun mot ne pourra jamais expliquer cette réalité vécue à bord avec des durs moments vécus par nous tous puisque nous étions au début bien conscients que nous étions perdus et que la fin était inéluctable. Je ne souhaite à personne de vivre cela.
Il faut ouvrir les yeux dans ce monde où vous vivez et qui ne voit que par l’argent, car une fois parti, on n’emmène rien avec nous, que nos souvenirs en pensées !
C’est bien Marc Dubois qui a fait ce long message sur notre accident. J’arrête, car notre amie Viviane a un ressenti dans sa fatigue. Encore merci à vous, ma chère Viviane.
Message reçu en esprit et fait en contact par écriture automatique depuis l’au-delà.
Fait par Madame Engelmann Viviane le 27 novembre 2009 à 11h20, que je certifie sur l’honneur.
Commentaires