Contact médiumnique par écriture automatique le vendredi 13 novembre 2009 à 12h45 heures
Oh merci à vous ma chère madame que je vois pleine de compassion pour ceux qui ont vécus cette tragédie avec ce vol du Brésil. Je suis bien Andres Suarez Montes qui va faire un message à sa famille et amis. Je vais vous faire le récit du départ de la tragédie que nous avons vécue à bord de ce cercueil volant.
Au départ du Brésil, les choses étaient correctes. C’est peu de temps après que les évènements se sont corsés. Nous étions donc en vol lorsqu’au bout d’un certain temps, j’ai senti une sensation de malaise de la part du personnel naviguant. Cette sensation était palpable dans notre esprit, quelque chose n’allait pas. Au fil du temps, notre commandant de bord Marc Dubois a été obligé de nous faire savoir ce qui était à bord, dans le mécanisme qui faisait défaut à la bonne gestion des instruments, concernant le circuit électrique qu’il avait tellement de mal à bien faire fonctionner.
A un moment, il a bien été obligé de nous faire savoir que l’avion connaissait de sérieuses difficultés dans les instruments de bord qui nous a fait comprendre que nous n’allions pas nous en sortir. Le personnel de bord a été très compréhensif envers nous, les passagers, et je le fais savoir depuis mon paradis. Que leurs familles soient fières d’eux car ils ont tout fait pour nous apporter une aide dans ces moments difficiles qu’eux-mêmes ont vécus, de la même façon que nous. Je rends ici hommage à tous lorsque nous étions à bord pour la bravoure dont ils ont été dignes, car nous étions tous logés à la même enseigne. D’ailleurs, nous sommes tous ici ensemble, près du Seigneur qui nous a ouverts Ses bras en montant près de Lui, car votre amie Martine a de sérieuses dispositions pour faire monter dans cette si belle Lumière les pauvres âmes qui doutaient de Dieu dans Sa miséricorde infinie.
Lorsque le commandant a fait part à tous que l’avion allait finir dans un crash au dessus de la mer, il nous a fait savoir qu’il fallait s’apprêter à vivre nos derniers instants de vie là où nous étions, dans cet avion qui ne répondait plus aux sollicitations du commandant de bord et de son équipe l’entourant qui ont vécus la même galère que nous. Lorsque le commandant a fait savoir qu’il désirait faire corps avec les passagers en laissant sa cabine ouverte, nous nous sommes sentis soutenus par notre commandant qui savait la gravité de cette perte inéluctable.
A bord, ce fut une panique indescriptible. Il est difficile d’en ressentir les effets. Ce que je peux vous dire est que tous ont priés à bord, le temps qu’il nous restait de lucidité et aussi beaucoup demandant pardon de leurs fautes à Dieu et aussi pleuraient en implorant le commandant de bord et son équipage pour éviter cette chute qui est intervenue rapidement.
A un moment donné, l’avion était dans le ciel, suspendu en l’air sans que rien ne marche. Nous étions sanglés sur nos sièges et nous avons eu, l’instant de le dire, un dernier message de notre commandant Marc Dubois, qui nous a fait un message d’amour dans une vie meilleure. Il savait que l’heure était venue. L’avion n’est pas resté longtemps en équilibre, il ne le pouvait pas sans gouvernail. Il a eu des soubresauts pour se mettre à la verticale pour plonger dans l’espace et la mer. Beaucoup ont eu encore le temps de crier avant le grand plongeon. Ensuite, la vitesse de l’avion a fait que tout a explosé en nous faute de dépressurisation qui a fait exploser nos organes intérieurs à nous dans cette vitesse vers l’abime.
En arrivant dans l’eau, nous étions tous morts. C’est pourquoi nous n’avons pas bu l’eau en arrivant dans l’élément liquide. Ce que je peux dire est que cela ne fait pas de bien lorsque nous avons vécu cette douleur insupportable, le temps que notre mort intervienne et qui, malgré notre souffrance du moment, a fini entre le ciel et l’eau. Notre corps était prisonnier de la carlingue, mais pas notre âme se détachant de notre corps physique. Nous avions fini de souffrir dans ce voyage sans retour.
Si vous le voulez bien, ma chère madame, je souhaite faire un petit message à ma famille dans la souffrance de cette perte. A vous tous ma chère famille restée sur terre et qui souffre de ma disparition, là où je suis, c’est un bonheur à décrire puisque Dieu m’a donné l’abondance d’une si belle vie depuis mon arrivée près de Lui. Ne vous faites pas de soucis puisque je suis dans la Lumière de Dieu qui me regarde avec son doux sourire et l’amour qu’Il porte au genre humain.
Je dis à ma famille, ne me pleurez pas, puisque je suis heureux là dans cette belle dimension. Je souhaite un jour, qu’au moment du départ, vous puissiez me rejoindre et là ce sera le nirvana totalement. Nous serons un jour heureux de nous retrouver. C’est mon souhait le plus intense que je désire pour ma famille et mes amis de ma vie sur terre. Je suis un homme heureux de pouvoir venir vous faire savoir par l’intermédiaire de notre amie ici à tous ma nouvelle vie ici dans cet espace des plus beaux. Soyez en paix, mes chers tous, et pensez à moi dans la béatitude où je me trouve, dans cette vraie vie où j’ai enfin trouvé un repos éternel. Dites-vous, il est heureux !
Depuis ma demeure céleste, je vous bénis tous, ma famille et mes amis. Je vous aime et vous adresse mes bien fraternelles pensées. Mon amour va à ma famille bien aimée. A vous ma chère madame et amie de nous tous ici, un grand merci pour votre communication avec nous. Je vois déjà votre fatigue et vous dis un grand merci pour vos capacités de contact avec nous les décédés. Que Dieu vous garde, car nous avons besoin de vous. Vous nous êtes si précieuse que nous souhaitons votre vie si longue pour vous avoir encore longtemps en contact.
Moi, je donne l’autorisation de faire mettre ce message sur votre site. Merci à vous si charmante. Je suis bien Andres Suarez Montes qui a fait ce message. Encore merci à vous et à une autre fois.
Message reçu en esprit et fait en contact par écriture automatique depuis l’au-delà.
Fait par Madame Engelmann Viviane le 13 novembre 2009 à 12h45 heures, que je certifie sur l’honneur.
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