Contact médiumnique par écriture automatique le lundi 14 septembre 2009 à 10h20
Je suis bien le commandant de bord de l’avion AF447 qui va répondre aux questions que se pose un personnel naviguant d’Air France. Merci de votre confiance.
Question n°1 d’un personnel naviguant d’Air France à Marc Dubois :
Pourquoi n'y a t-il pas eu de message de détresse alors qu'apparemment, vous avez eu le temps de tenir les passagers informés du problème, selon vos informations ?
Marc Dubois : Concernant cette question, vous savez aussi bien que moi que lorsqu’il y a des problèmes à bord d’un avion, que nous ne devons dire des informations sur les problèmes à bord d’un avion pour éviter la peur et la panique, que nous ne pouvons le dire que dans l’extrême urgence car nous espérions atteindre notre but dans l’arrivée de notre avion à bon port mais n’en avons pas eu le temps, hélas !
Question n°2 :
Selon vous, les problèmes de vitesse étaient-ils dus à l'orage ou au givrage des sondes Pitot ?
La question concernant les problèmes de vitesse de l’avion est un peu mal posée, car l’avion avant de faire son piqué vers la mer, n’avait plus aucune commande qui répondait à bord. Donc les éléments de manœuvre que je devais effectuer pour tenir l’avion en vol étaient déficients. La question aurait dû être posée autrement, mais le reste des questions arrive. Si vous le voulez bien, nous allons répondre à une autre question.
Question n°3 :
Pourquoi l'avion n'a pas plané ? A t-il été victime d'un décrochage haut ou bas ?
L’avion a plané un peu de temps avant d’avoir des soubresauts et de se positionner en piqué pour plonger dans la mer. Nous étions sanglés sur nos sièges et à la vitesse qu’allait l’avion, dans cette vitesse vertigineuse, nous étions décédés en touchant l’eau, puisqu’à l’intérieur de notre corps, la pression a fait éclater nos vaisseaux. Donc c’est entre le ciel et l’eau que la mort est intervenue pour nous les passagers de ce vol.
Question n°4 :
Etiez-vous aux commandes ou en repos ?
A cette quatrième question, je vais répondre que j’étais aux commandes de l’avion, que j’avais autre chose à faire que de prendre du repos en sachant très bien que quelque chose clochait concernant les instruments de navigation. Donc mon esprit était de pouvoir atterrir rapidement.
Question n°5 :
Y avait-il au poste 2 pilotes ou 1 pilote lors des premiers incidents ?
A la cinquième question sur le fait de savoir s’il y avait deux pilotes ou un pilote lors des premiers incidents, je peux vous dire que nous étions bien à nos postes, chacun de son côté pour régler les problèmes que nous vivions à bord. Nous étions absorbés par les problèmes techniques qui nous donnaient du souci dans le vol de cet avion pour lequel nous ne sentions rien de bon.
Question n°6 :
Quels étaient les problèmes relatifs à la configuration des deux toilettes ?
Cette question n’a rien de technique. Concernant le vol de l’avion, nous n’avons pas eu spécialement des problèmes dans cette configuration des deux toilettes. Ce qui était important pour nous était les manœuvres que nous devions faire pour mener à bien le vol mais qui n’allait pas en manœuvrant les circuits et manettes à bord.
Question n°7 :
L'avion aurait il perdu sa gouverne de direction en vol, ce qui empêcherait le vol en plané ?
Pourquoi y a t-il eu une information "acars" concernant une dépressurisation de la cabine ? Y a t-il eu une brèche dans le fuselage ?
Non, pas de brèche dans le fuselage. En ce qui concerne la dépressurisation, c’est suite aux problèmes de bord avec les instruments sensibles qui avaient du mal à se réaliser dans les manœuvres que nous faisions pour en rétablir sa réalisation qui me donnait beaucoup de soucis dans la mesure où les paramètres et instruments à manœuvrer répondaient très mal à notre désir de bien fonctionner.
Question n°8 :
Pourquoi l'avion n'a t-il pas pu être rattrapé en vol pendant se descente ?
Je ne pouvais pas rattraper en vol l’avion pour la simple raison qu’à ce moment précis, il n’y avait plus rien à faire pour éviter cette descente vertigineuse. Tout est tombé en panne suite à la foudre tombée sur le nez de l’appareil. A ce moment là, il y a eu un grand arc-en-ciel qui a fait que le peu qu’il restait dans la manœuvre de l’avion a été anéanti pour de bon. Donc nous étions sans contrôle et nous ne pouvions plus rien faire.
J’espère vous avoir répondu à vos questions mais avant de finir mon contact, je dois vous faire savoir quelles ont été les déficiences des divers instruments à bord et qui nous a conduit à cette tragédie. Merci de votre confiance.
Question n°9 :
L’horizon artificiel basique de l’avion est-il tombé en panne également ?
Alors, en ce qui concerne les problèmes de manœuvre sur le tableau de bord, le circuit électrique était très déficient. Nous avions du mal à établir une communication avec bien sûr les paramètres de l’ensemble des instruments du tableau de bord. Il y a eu déficience avec tous les instruments au départ du Brésil. Peu de temps pendant le vol, je me suis aperçu avec les copilotes que quelque chose clochait dans les manœuvres des circuits à bord. Comme les circuits étaient défectueux, nous avions du mal à voir les choses.
Nous avions averti les hôtesses et autres, pas les passagers. Nous avons à un moment donné bien été obligés d’avertir toutes les personnes à bord en faisant savoir que tout était fini pour nous tous. Ce fut une panique comme déjà expliqué dans un précédent message.
Oui, la foudre, en tombant sur le nez de l’avion, a contribué à détruire du peu qu’il y avait dans ce circuit électrique qui a empêché toutes manœuvres de récupération de l’avion. Lorsque j’étais à bord de cet avion, j’avais touché les différentes manettes pour en manœuvrer l’avion. Ca ne répondait pas comme souhaité. Le problème électrique était primordial à la bonne manœuvre des différents instruments et cela n’était pas le cas. Je pense sérieusement que le problème électrique a été le grand responsable de cette tragédie. Il faudra revoir cela sur les airbus.
Je vais vous répondre sur notre devenir après la mort. Ici sommes dans la Lumière du Paradis où nous sommes très heureux, car avons l’abondance d’une très belle Vie. Nous nous déplaçons à la vitesse de l’éclair et nous travaillons au bien de la terre et des humains, ceci en esprit car Dieu donne des ordres et nous devons en respecter Ses règles.
Nous sommes en effet éternels dans notre âme mais nous pouvons aussi nous réaliser dans une nouvelle incarnation pour revenir sur terre. Mais pour le moment, ce n’est pas notre but puisque nous n’avons pas envie de revenir sur terre en voyant ce que nous voyons. Rien ici ne peut nous atteindre.
Non, en effet, les boites noires sont maintenant sans espoir. Mes déclarations sur les problèmes de l’avion peuvent être interprétées dans l’intelligence et la compréhension d’un savoir avec l’Au-delà mais il est un fait certain qu’avec les fameuses boites noires, ils seraient plus rassurés d’en savoir plus par le truchement de ces boites qui auraient pu dire que le circuit électrique était le grand responsable de la perte de nous tous.
J’espère avoir répondu à votre attente, qui je le comprends, souhaitez en savoir plus dans ce contact avec moi, Marc Dubois, commandant de cet airbus. J’ai fait mon possible pour expliquer les choses. Je vous souhaite courage et sérénité dans ce beau métier que vous faites, car dans tout métier, il y a des risques. Je vous adresse ma bénédiction depuis ma demeure céleste et mes pensées amicales bien fraternelles. C’est bien Marc Dubois commandant de bord sur le vol AF447 du Brésil. A bientôt et merci.
Message reçu en esprit et fait en contact par écriture automatique depuis l’au-delà.
Fait par Madame Engelmann Viviane le 14 septembre 2009 à 10h20, que je certifie sur l’honneur.
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