Contact médiumnique par écriture automatique le lundi 15 juin 2009 à 10h30 heures
Merci à vous ma chère madame qui avez cette capacité de pouvoir toucher la Lumière où nous sommes avec mon épouse Isabelle qui vous adresse toute sa sympathie dans ce que vous faites.
Alors si vous le voulez bien, nous allons aborder le problème de cet accident. Je suis bien Pierre Cédric Bonin qui était copilote à bord de cet airbus qui au départ a en effet connu quelques défaillances à base d’ennui avec différents instruments délicats à résoudre. Nous ne voulions pas en parler aux passagers qui auraient pris peur.
Seulement voilà, encore une chose importante à dire qui a été que nous avons eu en vol un gros orage. Oui, la foudre a touché l’avion avec force. Les instruments déficients que je vous explique plus haut dans mon message ont contribué à anéantir l’avion en vol. Nous savions que tout était perdu et ce fut une terrible panique à bord en annonçant que nous allions nous cracher en mer. Nous avons bien été obligés de faire savoir aux passagers que nous allions tous mourir. Au moment où la foudre a touché les points sensibles des instruments de bord, il y a eu un grand arc-en-ciel qui nous a fait comprendre qu’il n’y avait plus rien à faire. Nous étions dans la zone du pot au noir redoutée par tous les pilotes des avions allant ou revenant du Brésil.
Réponses de Pierre Cédric Bonin aux questions posées en esprit par Viviane Engelmann
Oui, je vous donne quelques renseignements qui vont être édifiants pour ceux qui se posent des questions. L’avion n’a pas explosé en vol. Lorsqu’avec le commandant de bord avons compris que plus rien ne répondait dans les commandes, l’avion s’est mis dans une position verticale. Nous étions très hauts dans le ciel et l’avion a fait un piqué depuis là où nous étions.
Oui, en touchant l’eau, nous étions déjà morts car tout a explosé en nous. Il n’y avait plus de dépressurisation, c’est-à-dire l’avion était livré à lui-même qui descendait si vite vers la mer. C’est pourquoi en arrivant dans l’élément liquide, nous ne pouvions pas avoir bu d’eau de mer. La mort avait fait son œuvre de destruction mais nos corps étaient prisonniers de la carlingue. C’est pourquoi la chute de l’avion à la vitesse qu’il allait nous a anéantis en nous faisant exploser en nous les organes qui n’ont pas pu supporter une telle vitesse vertigineuse.
Tout au début, nous étions encore lucides et avons eu le temps de nous dire au revoir avec les passagers, hôtesses, stewards. Avec le commandant de bord, nous nous sommes embrassés et nous nous sommes souhaités une autre belle vie ailleurs. J’ai aussi pu serrer mon épouse dans mes bras l’instant de le dire. Chacun était à sa place, tenu par les sangles et avons attendu la mort qui est intervenue assez rapidement dans l’avion. Les gens passagers pleuraient, hurlaient, priaient en demandant pardon à Dieu de leurs erreurs sur la terre. Nous entendions les appels de détresse car la porte de notre cabine était ouverte. Le commandant le désirait pour être plus proche de ses passagers dans cette terrible tourmente que nous étions conscients au début de la tragédie que nous allions vivre. Nous, le commandant, copilote et autres faisions corps en esprit pour apporter les paroles d’apaisement avant de perdre conscience.
Non, nous pouvions voir la Lumière mais ne pouvions pas l’atteindre.
Oui, d’une certaine façon, je pensais qu’il y avait quelque chose mais j’avais des doutes d’une certaine façon.
Oui, c’est grâce à votre amie Martine car ici ils me disent son nom. Je remercie cette personne avec toute mon admiration de ce qu’elle fait sur la terre pour le bien des âmes qui enfin par ses capacités peuvent atteindre cette Lumière si belle et éblouissante.
Avec mon épouse Isabelle et aussi les passagers du vol AF447, nous sommes heureux d’être près du Seigneur qui nous a ouvert ses bras en portant sur nous son regard bleu très magnétique. Le Seigneur a dit à ceux qui étaient près de lui :
« Mes bien aimés, vous êtes maintenant dans ma demeure céleste. Je sais que vous avez souffert dans ce vol qui a été votre dernier voyage. Je suis si heureux de vous accueillir vous tous mes chers enfants. Vous voilà dans l’abondance d’une belle vie. Voici la place qui vous revient dans ma demeure auprès de votre Dieu qui a aussi souffert en son temps. Soyez en paix auprès de moi qui vous aime en vous ayant près de moi votre Dieu dans la Lumière de la justice divine ».
Jésus me fait savoir qu’il vous aime de cet amour indélébile. Merci à vous ma chère madame et amie de nous tous ici. C’est une grande chance d’être près de nos enfants. Avec mon épouse, nous leur apportons notre force et lumière pour les aider à ressentir notre présence. Tel était notre destin.
Alors ma chère madame, je vous demande de faire savoir au monde par le biais d’Internet, ce bel outil de travail, ce que je viens de vous faire savoir. Je vous remercie ainsi que votre amie Martine qui fait une si belle chose envers nous les décédés. Nous vous bénissons ainsi que vos familles en vous adressant nos pensées bien fraternelles. Je souhaite une autre fois un autre contact. C’est bien Pierre Cédric Bonin et son épouse Isabelle qui a fait ce message de grandes espérances. Encore merci à vous. A bientôt.
Message reçu en esprit et fait en contact par écriture automatique depuis l’au-delà.
Fait par Madame Engelmann Viviane le 15 juin 2009 à 10h30, que je certifie sur l’honneur.
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