Contact médiumnique par écriture automatique le mardi 16 juin 2009 à 17h20
Merci à vous ma chère madame qui avez cette grande capacité de pouvoir nous joindre dans notre demeure de Lumière où je suis actuellement près du Seigneur pour répondre à votre question.
Le téléphone sonne et je comprends que cela perturbe.
Nous en étions à la question de savoir si j’étais une personne croyante sur la terre. J’avais des doutes en exerçant ce métier que je faisais. Je ne pensais que rien ne pouvait arriver, que les accidents sur la route étaient plus importants que celui des avions. Mais la route en fait chaque jour tandis que l’avion en fait beaucoup d’un coup mais il reste le plus sûr moyen d’arriver à bon port.
L’autre question, celle de savoir si tous les passagers sont dans la Lumière, la réponse est oui. Il y en a près de moi qui souhaitent faire un message à leur famille mais j’explique qu’il faut un nom et prénom pour avoir un contact avec eux, sinon on ne sait pas qui on a dans ce contact qui peut se révéler dangereux pour vous.
Oui, j’étais hôtesse de l’air et chef de cabine à bord de cet airbus qui a eu des problèmes dans le mécanisme sensible des instruments de bord. Nous savions, nous le personnel de l’avion, que les problèmes donnaient du souci au commandant de bord. Je ne devais pas dire aux passagers les petits ennuis que cet avion avait. Nous nous posions la question de savoir si nous allions pouvoir nous poser le plus rapidement possible pour pallier à ce problème. Mais voilà, nous savions que nous allions vivre un orage dans cet endroit réputé dangereux pour le passage des avions de ligne. Nous nous sommes trouvés pris au piège du pot au noir si redouté. En se déclarant, l’orage avait une envergure, je dois dire, impressionnante, car la foudre a malheureusement touché l’appareil à un endroit sensible puisqu’il a contribué à en réduire toute sa capacité de manœuvre qui a réduit à néant toute possibilité d’en tenir les rênes.
Lorsque la foudre a atteint les endroits les plus sensibles, il y a eu un grand arc-en-ciel qui a fait que la destruction des appareils a fait son œuvre. Nous avons été au courant de ce qu’il allait advenir de nous et bien sûr de l’avion qui ne pouvait plus se tenir en vol. Plus rien ne marchait. Lorsque le commandant de bord a bien été obligé de dire que nous allions nous abimer en mer, ce fut une panique indescriptible à bord. Les passagers imploraient Dieu de sa bonté et demandaient pardon de leurs fautes commises sur terre. Nous étions tous dans nos moments de lucidité avec la peur au ventre comme les passagers car nous ne devions pas montrer si possible notre peur et pourtant nous étions aussi des passagers de l’avion en perdition. Nous étions à prodiguer des paroles d’apaisement aux passagers le temps qu’il nous restait à vivre. Nous avions laissé la porte ouverte du commandant de bord car il nous a fait savoir qu’il voulait être d’esprit et de corps, ne faisant qu’un pour une union symbolique avec toutes ces personnes qui demandaient de l’aide au personnel naviguant. Tous savaient que tout était perdu et que nous allions mourir. Nous nous sommes mis sur nos fauteuils avec les sangles pour tenir nos corps au moment que l’avion allait piquer du nez dans la mer. L’avion s’est mis à la verticale rapidement et nous étions très hauts dans le ciel au moment où l’avion s’est mis à la verticale.
Nous savions que la mort était proche puisqu’à la vitesse qu’il allait en descente vers la mer, tout a explosé en nous. L’intérieur de notre corps n’a pas pu résister à cette pression des plus fortes qui soit et nous étions tous morts en arrivant dans l’eau en touchant l’eau à cette vitesse. L’avion a été touché aussi lourdement mais il en reste encore au fond de la mer. Il est un peu prématuré de dire en ce qui nous concerne si les boites noires seront ou pas retrouvées, car il y a une certaine profondeur.
Oui, il y a encore une partie de la carlingue aux fonds qui sont assez scabreux dans leur diversité de fond variable. Concernant les corps de nous tous, la mer pour certains auraient fait son travail de nettoyage. Nous savons que des corps sont remontés à la surface mais pas tous et dans un état de décomposition certainement avancé. Cela va demander du temps pour savoir à qui appartient les corps.
En ce qui me concerne, cela n’a pas d’importance. Pour moi, le principal est le devenir de mon âme qui a trouvé le chemin de la Lumière près du Seigneur. C’est le principal de tout cela. Ma sépulture, c’est la mer, mon destin était ainsi. Je sais que des personnes sur terre me pleurent, il ne le faut pas. Je pense à ceux qui faisaient partie comme moi du conseil général d’Ermenonville et qui se désolent de cette perte. Il faut savoir que sur terre nous ne sommes rien car notre destin est tracé. Je devais partir de cette façon, car sinon l’avion aurait du arriver à bon port s’il n’avait pas été frappé par la foudre en plus des petits problèmes à bord suite à des instruments sensibles qui ont eu quelques défaillances que j’explique dans mon message. Je dis à ma famille l’amour que j’ai pour eux, là où je suis. Je leur demande de continuer à vivre malgré ma disparition physique. Mon âme est plus vivante qu’eux et là dans ma demeure céleste, je continue à vivre d’une autre façon mais oh combien plus belle que sur terre.
Chère madame amie de nous tous ici, je remercie votre amie Martine pour son aide oh combien si précieuse pour nous les âmes restées un petit temps dans cet endroit qui était une voie ou hall de gare en attendant la montée vers la Lumière que nous avions du mal à atteindre. Mais grâce à elle, la chose est faite et sommes tous heureux d’être dans la maison du Seigneur.
Une autre fois, je désire un autre contact. Nous voyons ici beaucoup de choses dans le bon comme le mauvais. Je pourrais vous en dire plus une prochaine fois. Je vous remercie de votre bonté charitable envers nous les décédés du vol AF 447. Nous savons que vous allez le faire savoir aux médias qui pour certains n’en reviendront pas de vos capacités à nous joindre. Je sais que vous allez faire passer ce message de la plus haute importance pour en faire connaître la nécessité à ceux qui se posent des questions. La chose va être connue puisqu’Internet est un outil bien avancé dans la modernité de la vie d’aujourd’hui.
Je vous bénis ainsi que votre famille, vos amis pour qui j’ai beaucoup d’admiration et encore à votre amie Martine un grand merci pour l’aide qu’elle apporte aux décédés. A vous ma chère madame, recevez depuis mon ciel si beau toute ma tendresse en pensées affectueuses. Alors encore merci à tous et à bientôt. Je suis bien Anne Grimout qui vous a fait ce message de grande espérance depuis la Lumière où je me trouve près de Dieu qui me regarde avec son doux sourire et ses yeux si magnétiques. A bientôt chère amie de nous tous ici et merci.
Message reçu en esprit et fait en contact par écriture automatique depuis l’au-delà.
Fait par Madame Engelmann Viviane le 16 juin 2009 à 17h20, que je certifie sur l’honneur.
Commentaires